With this winter of discontent
I'm glad for not being American — but
“Stop fretting and start fighting!”

[ Traduire ]
With this winter of discontent
I'm glad for not being American — but
“Stop fretting and start fighting!”

Le bruit de l’eau — hors du temps —
Au travers le bruit blanc du ruissellement
J’entends l’angoisse et la terreur m’appeler

Premier couché de soleil
Sur une année naissante
— espoir étranglé, horreur appréhendé

Le froid et la neige
Concluent un autre cycle solaire
— Quelle année de misère!

Manteau blanc au sol et voile bleu au ciel
— superbe journée d’introspection
À la fois tranquille et festive
Mon univers est un hospice de clichés
— Et quand tout commence à faire du sens
C’est déjà le début du dernier acte







Le chat curieux accepte tant la main de l'étranger
Que la caresse douce du soleil de la fin août
-- Qu'il est bon parfois de ne rien faire
clodjee
(2016-08-27)
“Si Sôseki le romancier est de longue date traduit et commenté chez nous, une part plus secrète et à la fois plus familière de son œuvre nous est encore inconnue. Sôseki a écrit plus de 2500 haikus, de sa jeunesse aux dernières années de sa vie : moments de grâce, libérés de l’étouffante pression de la vie réelle, où l’esprit fait halte au seuil d’un poème, dans une intense plénitude.”

“Considéré comme « le père du haïku moderne », Masaoka Shiki (1867-1902) – à qui l’on doit l’adoption définitive du terme – fut le grand défenseur de cette forme majeure de la poésie japonaise qu’il s’attacha à transmettre en fondant une école et une revue littéraire.”